Olivier Roller
Patti Smith, série de photographies pour Libération
Paris, chambre d’hôtel, 30 mai 2007
“Pour cette photographie là de Patti Smith il y avait une contrainte particulière qui est celle du temps. Et pouvoir faire une photo en deux minutes, c’est compliqué. Moi j’aime bien.
Malgré tout je suis face à quelqu’un que je ne connais pas, qui a une certaine habitude de la photographie, qui est une star, qui est très sollicitée, très photographiée depuis des dizaines d’années. Je suis en situation d’infériorité dans cette histoire. Elle ne me connaît pas, ça va durer cinq minutes.
C’est très brutal.
Cette fille-là, elle ne va rien lâcher. Elle connaît trop bien ça et il n’y a aucune raison qu’elle me donne quelque chose. Elle ne va pas se mettre en danger. En deux minutes, elle ne va pas se mettre en danger. En cinq minutes non plus. En une heure, on aurait une chance.
Je pense que je serai dans le regret de ce que j’aurais pu faire d’elle.”
Olivier Roller
Larry Clark
Billy Mann, 1963
un peu +
Helmut Newton
The woman on level 41
Pietro Masturzo (Italy)
World Press Photo of the Year 2009
L’Iran, une femme, révolution.
un peu +
Elliott Erwitt (Magnum Photos)
New York 1976 et Valence, Espagne
Une exposition du photographe Elliott Erwitt est actuellement présentée à la Maison Européenne de la Photographie (Paris) du 3 février au 4 avril 2010
MEP (Maison Européenne de la Photographie) - website
Un peu + Elliott Erwitt - website
Derek Hudson
Vivienne Westwood (2005)
un peu + sur Vivienne Westwood
Photographie n&b par miss velvet, sans titre 04, série #01, 1997
Michael Kenna
New York
Dans des écrins carrés, des noirs et blancs sophistiqués pour des paysages urbains, industriels et naturels raffinés.
un peu + 
Stefanie Schneider
Ancient chinese painting & Burning Field 1
Polaroid
Karen Kilimnik
Me getting ready to go out to a rock concert with Bernadette in Moscow
(huile sur toile, 1998)
Autre article K. Kilimnik sur movement 00 weblog 
Dennis Stock (Magnum Photos)
Autoportrait avec Leica, New York, 1951
“I have been privileged to view much of life through my cameras, making the journey an enlightened experience.”
Dennis Stock
Derek Hudson
Murga, Roumanie, 1989
un peu +
Jane Evelyn Atwood
Haïti, 2005/2007
Photographe-Reporter américaine installée en France depuis plus de 30 ans, Jane Evelyn Atwood privilégie principalement le noir & blanc pour ses témoignages justes, précis et minutieux sur notre société (les aveugles, les prostituées de la rue St Denis, les femmes en prison dans le monde, les mines antipersonnel, …).
Mais de son regard sensible, se distinguent quelques exceptions colorées.
L’une d’entre elles résonne tragiquement depuis le 12 janvier 2010… ses photographies du peuple Haïtien prises entre 2005 et 2007 terriblement éloignées des clichés de violences quotidiennes, du désoeuvrement d’une population et des tragédies naturelles de Port-au-Prince.
« On ne photographie pas un pays. Mais, au fil des photos ici proposées, vient le constat instructif qu’Haïti, un peu comme tous les pays, est bien un ensemble impossible. C’est cette impossibilité que Jane Evelyn Atwood a photographiée. Chaque photo témoigne de quelque chose d’irréductible, capture un moment de quelque chose dont on ne pourra facilement épuiser le sens. Quelque chose de rebelle aux fausses évidences. »
Lyonel Trouillot, écrivain haïtien
Ouvrage consacré aux photographies de Jane Evelyn Atwood, Haïti, aux éditions Actes Sud, Arles, France 2008.
un peu +
Photographie par miss velvet
Popof
Hall 9 - 5 décembre 2009
Fidèles, curieuses, envoutantes et toujours aussi vibrantes, les Rencontres Trans Musicales de Rennes, festival hivernal et melting pot sonore débordant de décibels, de lasers, de guitares saturées et de platines domptées ont investi la ville la semaine dernière, pour une fête anti-conventionnelle.
Mes coups de coeur, pour cette 31ème édition, vont à Fever Ray, Popof, VV Brown, The Field, Terry Lynn, Rodriguez, Detroit social club, Slow Joe and the Ginger Accident, DJ Morpheus invité fidèle, … et à tous les autres, Mr Oizo, Gablé … desquels je suis lamentablement passées à côté, mon intuition jouant à me faire choisir le mauvais Hall, mon goût du vin à me faire choisir une pause au bar.
PHOTOS
Concerts
PHOTOS
Hors-champ
un peu + Rencontres Trans Musicales website
Photographie miss velvet
Diaporama projeté au village des Trans, place Charles de Gaulle, Rennes
Silencieuse ce soir, je réserve mes impressions musicales et autres images pour les jours à venir.
Dans quelques heures, ultime grande soirée Trans de 21h à 8h30 dimanche à l’aube.
VIDÉO 01 
Tripp and Brown
Secret agent man 1 - 2 - 3
Candice Tripp et Jamie Brown, photographes, sont anglais et travaillent ensemble depuis 2005
un peu + : Polanoir
, site consacré à quelques artistes (dont Tripp and Brown) ayant choisi l’imperfection et l’immédiateté du Polaroid, comme support artistique

L’un des nombreux tatouages recueillis par le professeur Lacassagne, dès 1881,
sur le corps d’hommes emprisonnés
“Ils n’ont rien laissé ; ni carnet, ni lettre. Ils sont aujourd’hui morts, enterrés dans la fausse commune du temps, oubliés. Ils furent maréchaux-ferrant, tonneliers, agriculteurs, limonadiers… L’histoire n’en conserve qu’une trace collective. Pour leurs contemporains, ils n’avaient d’existence que dans l’épaisseur de leur corps ; pour nous, ils appartiennent à ces ombres anonymes qui n’existent qu’au pluriel. Leurs histoires, ils les ont emportées avec eux, ayant pourtant pris soin de les écrire. Sur l’avant-bras, le torse, sur l’omoplate ou la cuisse, ils ont inscrit une date, un prénom, des initiales, un visage, un emblème, le nom d’une ville, d’un bateau. Autobiographes devant l’éphémère, ils ont immortalisé les instants singuliers de leur vie : un apprentissage dans un atelier, un amour perdu, une bataille gagnée, un pélerinage effectué. Corps-carnets, ils sont les hommes tatoués.
La machine à tatouer électrique n’avait pas encore vu le jour - elle fut brevetée par Samuel O’Reilly en 1891 -, le tatouage n’était pas devenu la pratique commerciale qu’il est aujourd’hui. Au fond d’un atelier, dans un recoin d’escalier, on se faisait tatouer par un camarade, on se tatouait soi-même avec les moyens du bord et ses modestes talents, le plus souvent à l’abri du regard des autres. Le tatouage est encore dans le crépuscule du XIXème siècle une écriture de soi, qui s’inscrit certes pour certains dans des pratiques collectives ritualisées, mais qui est, pour celui qui ne maîtrise pas l’écriture, l’unique récit possible. C’est à cette époque la forme archaïque, le degrè zéro de l’autobiographie.” (…)
Philippe Artières (avant-propos, extrait)
A fleur de peau
Médecins, tatouages et tatoués 1880-1910
Édition établie et présentée par Philippe Artières, Éditions ALLIA
Marc Riboud Photographe
Clémence, 1992
” … Il y a différentes façons de voir. J’ai la mienne. Pour moi, regarder et photographier une scène de rue ou un paysage de brume est un peu comme écouter de la musique. Cela m’aide à vivre. Après cinquante ans, ai-je changé ma façon de voir ? Je ne le crois pas. On change rarement. Je photographie des choses différentes de la même façon. Quand on me demande quelle est ma meilleure photo, je réponds : J’espère la faire demain, et j’essaierai de changer ma façon de voir. En vain. Les jeunes photographes innovent, je les admire.
Mon obsession : photographier le plus intensément possible la vie la plus intense. C’est une manie, un virus aussi fort pour moi que le réflexe d’indépendance. Et si le goût de la vie diminue, les photos pâlissent parce que photographier, c’est savourer la vie au 1/125 de seconde.”
Pour moi, la photographie n’est pas un processus intellectuel, c’est un processus visuel. L’œil est fait pour voir et non pas pour penser. J’aime la définition que Walker Evans donne du photographe : un joyeux sensuel parce que l’œil manipule les sens et non les idées. Ce que je cherche est dans la vie, dans la réalité. La création pure, je n’y crois pas trop. ”
Marc Riboud
un peu + Marc Riboud, website
Stefanie Schneider
Exxon, 1999
“ … L’Allemagne n’a tout simplement pas le ”look” d’un film comme moi je l’imagine. Par contre, la Californie, et notamment le désert californien, oui. (…) Finalement, tout prend sens dans la réciprocité des films, des souvenirs, des expériences personnels… ”
” Les stéréotypes du cinéma américain se trouvent en Californie dans la rue. Banquiers, acteurs, agents, avocats, shérifs, agents de la CIA. (…) Souvent on se dit que les scénaristes ne sont finalement pas si créatifs. Ils décrivent simplement ce qui existe déjà. Ou est-ce que le comportement des gens est calqué sur celui des personnages de cinéma ? “
Stefanie Schneider, e-mail 2002.
Stefanie Schneider
Henry watching athena dance (stay), 2006
Françoise Huguier
Cuisine communautaire, St Pétersbourg
“Je n’aime pas les ciels bleus, voyez-vous… ”
Françoise Huguier
Témoin de l’histoire et du présent bien vivant, Kommunalka de Françoise Huguier… des photographies et un film, pour des vies mêlées, une cohabitation subie par la pauvreté et la pénurie, dans des appartements communautaires de la vieille russie.
Kommunalka, Françoise Huguier, éditions Actes sud, 2008
Kommunalka, Françoise Huguier, film fiction/documentaire sorti le 24 juin 2009
un peu +
* Jean-Paul Sartre, huis clos, 1943-1944
Henry Cartier-Bresson
New York downtown, 1947
Spéciale dédicace pour Cathy… :).
Une photographie que j’aime particulièrement d’un New York silencieux fixé par Cartier-Bresson
Léon Herschtritt - Henry Cartier-Bresson - Raymond Depardon
Berlin, le mur, 1961 - 1962 - 1989
Autour d’un verre, 2008, photographie par miss velvet.
PHOTO 
Photographie miss velvet
Sur la scène sombre et silencieuse, les silhouettes des lampadaires, un violoncelle solitaire, des gratte-ciel en bristol, des câbles anarchiques, un assemblage de machines.
La foule.
Elle est dense et bruyante.
Elle s’impatiente.
Un chapeau de feutre.
Une flûte traversière, l’énergie du Hip-Hop, le velour d’une voix féminine, des archives, des projections, des éclairages, parfois en noir, parfois en blanc, des ombres acidulées, des ombres colorées.
PHOTOS
Concert de Wax Tailor à l’Antipode, Rennes, le 06 novembre 2009.
A suivre et bientôt, une vidéo.
Floriane de Lassée
Pekin (2008) - New York (2004-2007)
Un peu + Floriane de Lassée website
Helmut Newton
X-Ray, Vogue France, 1994
Lyndon Wade
room 107
Lyndon Wade, photographe américain, se distingue, pour atteindre et dépasser les frontières du réel, par ses retouches d’images et ses mises en scène absurdes et décapantes.
un peu + Lyndon Wade website
Photographie miss velvet
Une vidéo et des photos, souvenirs d’une soirée généreuse en émotions, en énergie, en voix feutrée, en texte à tomber… Dominique A Live, l’Antipode, 24 octobre 2009.
VIDÉO 
PHOTOS 

Lorenzo Castore (agence Vu), Katowice, Pologne 2004
+ d’images 
Photographie d’irving Penn pour l’Oréal, 1986
… un des maîtres d’une photographie de mode aux lignes et courbes épurées, graphiques et sophistiquées, a définitivement rangé ses objectifs et autres appareils photographiques, le 7 octobre 2009 à New York.
Miss.Tic
Miss.Tic, street-artiste.
Comme des miroirs urbains posés là sur nos murs et sous nos yeux, ses mots et ses dessins effrontés, reflets parfois de nos pensées inavouées, sont à retrouver, tactiles et caressés pour encore mieux les apprécier, dans un recueil paru en 2008, Je prête à rire mais je donne à penser (chez Grasset).
Fragment du documentaire Pas le sein, Polaroid Sans titre 04, série movie #03, 1999
à suivre…
POLAROID 
VIDÉO 

Au hasard d’une balade rythmée par la curiosité, se révèle en libre accès jusqu’au 11 octobre 2009, place de la mairie, au coeur de Rennes, l’âme révélée, 40 grands formats n&b de la photographe Sabine Weiss.

D’une plongée nocturne en eaux troubles et profondes, mes premières images de Scopitone 2009, le festival nantais ÉleCtriSé.
A VOIR … dans Gallery 
et à suivre, demain, après-demain, après-après demain, … pour d’autres photos et vidéos.

Man Ray, le cou de lee Miller, 1929
Coup de cœur à venir :
La subversion des images - Surréalisme, photographie, film
Centre Pompidou du 23 septembre 2009 au 11 janvier 2010
un peu +

Photographies irving Penn

photographies wendy Bevan

un peu + Wendy Bevan website
Enfance 01, série #03, 2008
Photographie numérique de film super 8
à suivre…
VOIR 
Sans titre 06, série movie #02, 1999
Polaroid
à suivre…
VOIR 
Membre d’un des gangs Maras
Photographie de christian Poveda
Christian Poveda, reporter/photographe et réalisateur, sera assassiné le 2 septembre 2009 au nord de San Salvador, région où fût tourné La vida loca, documentaire sur les membres ultraviolents des gangs Maras.
“Je voulais savoir exactement qui constituait ces gangs”.
Christian Poveda
La vida loca, site officiel, sortie au cinéma le 30 septembre 2009
La femme endormie, production de documentaires suscitant la réflexion et l’impact politique

Jeune réfugiée afghane au Pakistan (Peshawar), 1984
Photographie de Steve McCurry (Magnum Photos)
Couverture du magazine National Geographic, 1985
Irving Penn
Photographie de Keffer
Laurent Garnier music maker
un peu + The night day ( a story about the other side ), photographies de Keffer
Lou Reed et Laurie Anderson, 2000 - Keith Haring
Photographies de Timothy Greenfield-Sanders
Écouter
Laurie Anderson, O Superman (for Massenet)
un peu + Laurie Anderson website
un peu + Timothy Greenfield-Sanders website

Émilie Halpern, for no one, 2005
Plus qu’ennuyée
Triste.
Plus que triste
Malheureuse.
Plus que malheureuse
Souffrante.
Plus que souffrante
Abandonnée.
Plus qu’abandonnée
Seule au monde.
Plus que seule au monde
Exilée.
Plus qu’exilée
Morte.
Plus que morte
Oubliée.
Le calmant, marie Laurencin
un peu + sur Émilie Halpern
Alain Delorme, Hanna, série Little Dolls, 2007
un peu +
Dora Maar par man Ray, 1936
Dennis Stock (Magnum photos), café de Flore, 1958
Doctor Rockit, café de Flore (charles webster mix)
ÉCOUTER 
(Un peu + sur Dennis Stock - Magnum Photos)
Photographies de Julius Shulman
Architectes : John Lautner, Arango house, Acapulco, Mexico - Pierre Koenig, Case study house #22, Los angeles, Californie - Richard Neutra, Chuey house, Los angeles, californie, 1958
Julius Shulman, ce grand photographe de l’architecture contemporaine est décédé le 16 juillet 2009.
Palefrenier tatoué, vers 1827
Paris, musées nationaux

Erwin Olaf, photographie de la série grief, 2007
Frantisek Drtikol, composition, 1928
Épreuve aux encres grasses
Collection de la Société Française de Photographie
un peu + sur la Société Française de Photographie
Festival… du court-métrage de Pantin, 1999, photographie par V.F.
VOIR 
Raoul Hausmann, le critique d’art, 1919-1920 (Tate collection) - Jamie Reid, swastika eyes, 1970
Les arts et les multiples courants qui les composent sont des éponges vampiriques aux formes tentaculaires qui s’attirent, se nourrissent, se repoussent, se haïssent, s’oublient, s’attirent, se nourrissent, se repoussent, … dans un cycle et mouvement perpétuel, propos précédemment illustré dans l’article Bauhaus.
J’aborde aujourd’hui le sujet avec Jamie Reid, reconnu pour son apport graphique à l’esprit du mouvement punk en général et plus spécialement aux pochettes des vinyls et flyers des Sex Pistols. Mais pour qui connait le mouvement DADA de l’entre-deux guerres, celles du début du XXème siècle, en reconnaitra chez l’artiste anglais sans pouvoir en douter, l’influence intellectuelle et artistique directe.
Carlos Pérez Siquier, untitled (Marbella), 1970
Georgette Magritte se souvient… Elle avait 12 ans, dans un carrousel-salon à la foire de Charleroi, quand elle rencontra le tout jeune et futur peintre pour la première fois.
En 1920, quelques années plus tard, Bruxelles, son jardin botannique et le hasard, pour un second regard. Ils seront amants, elle deviendra sa femme et son modèle, pour une vie et de très longues années complices et fusionnelles.
René et Georgette Magritte
Le 2 juin 2009, s’est ouvert à Bruxelles le Musée Magritte Museum, bâtiment des musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, place royale.
Lise Sarfati (Magnum photos), réfectoire, Moscou 1995
Photographie extraite de la série Rough, Cold and Close : A Russian Poem
Sans titre 05, série movie #02, Polaroid, 1999,
à suivre…
VOIR 