woody Allen

J’entrevois mon mois de juillet, dans la boule de cristal à mes côtés, il sera intense en cinéma. J’ai craqué pour la carte d’abonnement, fréquentation des séances illimitée. A 9,10€ la place en tarif plein, mon cœur, face à la borne automatique à l’instant crucial du paiement, se brisait entre plaisir et répulsion.
Cette introduction sans intérêt aucun, n’est pour moi qu’un prétexte pour aborder whatever works,  le tout dernier film de woody Allen.
Je ne vais pas me noyer en détails et synopsis « imbuvable », foncez  à pied, en rollers, à vélo, en métro, découvrir l’un des tout meilleurs films du réalisateur de Manhattan, car il est un délicieux petit joyau.