2009/07/28
2009/07/23
de Flore Inspiration
2009/07/21
Tetine vs Sophie Calle

Silencieux, un court générique.
Centré fixe sur un fond noir et sur une voix féminine à l’anglais monocorde, le film.
Je l’ai rencontré dans un bar en décembre 1989. J’étais de passage à New York et il a proposé de me loger. J’ai accepté. Il m’a donnée son adresse, tendue ses clés, puis il a disparu. J’ai passé la nuit seule dans son lit. Sur un bout de papier découvert par hasard sous un paquet de cigarettes, j’ai lu : “Résolutions pour la nouvelle année : ne plus mentir, ne plus mordre.” Ce fut mon seul indice. Quelques temps plus tard, je l’ai appelé de Paris pour le remercier. Il a proposé de me rejoindre et m’a donnée rendez-vous le 20 janvier 1990, aéroport d’Orly, neuf heures. Il n’est pas venu. Le 10 janvier 1991, à dix-neuf heures, le téléphone a sonné : “C’est Greg Shephard, je suis à Orly, j’ai un an de retard. Voulez-vous me voir ?”
La rencontre extrait Des histoires vraies.
Au commencement, une femme, sophie Calle, un homme, greg Shephard et New York, une Cadillac, deux caméras… rendez-vous pris pour un intime récit, un road-movie, une autobiographie.
Mais avec Samba de Monalisa, bruno Verner et eliete Mejorado, duo brésilien de Tetine, offrent un chapitre décalé vibrant et planant de 12 plages électro-musicales au film no sex last night de l’artiste inclassable sophie Calle.
no sex last night (album Samba de Monalisa)
ÉCOUTER ![]()
Samba de Monalisa, Tetine vs sophie Calle, 2002, label Sulfur Records
No sex last night (Double blind) de sophie Calle et greg Shephard, 1992
Des histoires vraies, sophie Calle, 2002, éditions Actes Sud, Arles
2009/07/17
“L’architecture photographiée” par Julius Shulman
Photographies de Julius Shulman
Architectes : John Lautner, Arango house, Acapulco, Mexico - Pierre Koenig, Case study house #22, Los angeles, Californie - Richard Neutra, Chuey house, Los angeles, californie, 1958
Julius Shulman, ce grand photographe de l’architecture contemporaine est décédé le 16 juillet 2009.
2009/07/15
in the mix… Exercice 003 - #15 by TOfM
Chaque mois, 2 nouveaux mixes savoureusement réalisés par TOfM sont proposés à l’écoute sur notre site.
Movement 00 vous offre aujourd’hui exercice 003, du son fluide mais ardent comme une eau piquante et pétillante, un tracklisting … libre à vous d’y poser vos mots …
2009/07/13
2009/07/09
music box
Juillet synonyme d’holidays sur movement 00 pour TOfM, je prends donc modestement le relais pour la programmation de music box.
A retrouver :
Regina spektor - consequence of sounds
The money penny project - le cercle de minuit
Barbara - madame
Ellen allien - Zauber
Tetine - samba de Monalisa (no sex last night de sophie calle et greg shephard)
Leonard cohen - Hallelujah
The residents - we are the world
miss velvet
Photography gallery
Frantisek Drtikol, composition, 1928
Épreuve aux encres grasses
Collection de la Société Française de Photographie
un peu + sur la Société Française de Photographie
2009/07/07
Gallery… Festival
Festival… du court-métrage de Pantin, 1999, photographie par V.F.
Via les chemins torturés de DADA
Raoul Hausmann, le critique d’art, 1919-1920 (Tate collection) - Jamie Reid, swastika eyes, 1970
Les arts et les multiples courants qui les composent sont des éponges vampiriques aux formes tentaculaires qui s’attirent, se nourrissent, se repoussent, se haïssent, s’oublient, s’attirent, se nourrissent, se repoussent, … dans un cycle et mouvement perpétuel, propos précédemment illustré dans l’article Bauhaus.
J’aborde aujourd’hui le sujet avec Jamie Reid, reconnu pour son apport graphique à l’esprit du mouvement punk en général et plus spécialement aux pochettes des vinyls et flyers des Sex Pistols. Mais pour qui connait le mouvement DADA de l’entre-deux guerres, celles du début du XXème siècle, en reconnaitra chez l’artiste anglais sans pouvoir en douter, l’influence intellectuelle et artistique directe.
2009/07/06
Whatever works par woody A. …

J’entrevois mon mois de juillet, dans la boule de cristal à mes côtés, il sera intense en cinéma. J’ai craqué pour la carte d’abonnement, fréquentation des séances illimitée. A 9,10€ la place en tarif plein, mon cœur, face à la borne automatique à l’instant crucial du paiement, se brisait entre plaisir et répulsion.
Cette introduction sans intérêt aucun, n’est pour moi qu’un prétexte pour aborder whatever works, le tout dernier film de woody Allen.
Je ne vais pas me noyer en détails et synopsis “imbuvable”, foncez à pied, en rollers, à vélo, en métro, découvrir l’un des tout meilleurs films du réalisateur de Manhattan, car il est un délicieux petit joyau.

Dennis Stock (Magnum photos), café de Flore, 1958
Palefrenier tatoué, vers 1827
Carlos Pérez Siquier, untitled (Marbella), 1970

