Photographie miss velvet
Ciné Concert
Montgomery vs MAD MAX (Interceptor Part 01 - George Miller - 1979)
Un panneau sur un mur, une grande affiche rouge pour un titre et pour un film culte des seventies, Montgomery vs MAD MAX - CINÉ CONCERT - lundi 8 mars 2010, 21h - Festival les Embellies d’hiver, Rennes.
C’est quoi ce truc ? Un Objet Filmé Non Identifié. Je me précipite à la caisse, je réserve et j’achète.
Le rideau sur la séance se lève.
Une salle pleine à craquer, attentive et concentrée.
Placés devant à gauche de l’écran, 5 personnages discrets par leur arrivée s’installent derrière les instruments.
La pénombre tombe.
Silence. Explosion. Live. La musique implose, électrise et transcende les vibrations des corps et du ruban d’asphalte du désert australien qui se déroule sous des voitures folles, des motos, de l’ivresse, de la vitesse, de la violence, du cuir et des blonds peroxydés pour deux heures d’une expérience et de sensations tout simplement MAGIQUES.
un peu + Montgomery MySpace 
Olivier Roller
Patti Smith, série de photographies pour Libération
Paris, chambre d’hôtel, 30 mai 2007
“Pour cette photographie là de Patti Smith il y avait une contrainte particulière qui est celle du temps. Et pouvoir faire une photo en deux minutes, c’est compliqué. Moi j’aime bien.
Malgré tout je suis face à quelqu’un que je ne connais pas, qui a une certaine habitude de la photographie, qui est une star, qui est très sollicitée, très photographiée depuis des dizaines d’années. Je suis en situation d’infériorité dans cette histoire. Elle ne me connaît pas, ça va durer cinq minutes.
C’est très brutal.
Cette fille-là, elle ne va rien lâcher. Elle connaît trop bien ça et il n’y a aucune raison qu’elle me donne quelque chose. Elle ne va pas se mettre en danger. En deux minutes, elle ne va pas se mettre en danger. En cinq minutes non plus. En une heure, on aurait une chance.
Je pense que je serai dans le regret de ce que j’aurais pu faire d’elle.”
Olivier Roller
Larry Clark
Billy Mann, 1963
un peu +
My only sunshine (Hayat var, 2008) de Reha Erdem
My only sunshine (Hayat var) du réalisateur turc Reha Erdem est un film qui se montre actuellement en France uniquement dans les festivals, La Rochelle, Rennes, … (mais aussi, Boston, Berlin, …), n’étant pas encore distribué dans les salles.
Il est un petit bijou.
Il suit le chemin fracassé d’une adolescente, Hayat (Elit Iscan), d’une rive à l’autre du Bosphore et dans l’Istanbul populaire, loin, très loin des rues et des quartiers touristiques.
Un récit brut sans fard, complexe, fort et silencieux, jouant finement la partition des voix, des sons, des musiques et des images.
Destins croisés, liés mais contrastés de cette population à cette ville, à ce détroit, à cette nature belle, paisible et innocente .
Si votre curiosité vous mène dans une salle où ce film est présenté, ne craignez pas les 15 premières minutes, laissez-vous porter car à la fin, vous serez étonné de l’avoir aimé.
Helmut Newton
The woman on level 41
Pietro Masturzo (Italy)
World Press Photo of the Year 2009
L’Iran, une femme, révolution.
un peu +
Clara Moto aux Transmusicales de Rennes 2008
Photographie de Dominique Vrignaud
Esprit curieux, TOfM, sans aucun compromis accordé aux modes, concentre dans ses multiples mixes, des sons et des personnalités rares et atypiques.
Je retiens et isole un des mes coups de cœur, du dernier mix TRILOGY 02 Part. 01 ; la jeune autrichienne Clara Moto (de son vrai nom Prettenhofer) dont la présence et l’électro minimale fît sensation, dans mes nébuleux souvenirs, aux Transmusicales 2008.
Clara MOTO - MySpace 
ÉCOUTER TRILOGY 02 Part. 01 by TOfM 
Elliott Erwitt (Magnum Photos)
New York 1976 et Valence, Espagne
Une exposition du photographe Elliott Erwitt est actuellement présentée à la Maison Européenne de la Photographie (Paris) du 3 février au 4 avril 2010
MEP (Maison Européenne de la Photographie) - website
Un peu + Elliott Erwitt - website

Un nouveau mix.
Une nouvelle TRILOGY, la deuxième et son premier opus savoureusement composé par TOfM.
Belle évasion à vous
ÉCOUTER 
Derek Hudson
Vivienne Westwood (2005)
un peu + sur Vivienne Westwood
Photographie n&b par miss velvet, sans titre 04, série #01, 1997
Michael Kenna
New York
Dans des écrins carrés, des noirs et blancs sophistiqués pour des paysages urbains, industriels et naturels raffinés.
un peu + 
Stefanie Schneider
Ancient chinese painting & Burning Field 1
Polaroid
Karen Kilimnik
Me getting ready to go out to a rock concert with Bernadette in Moscow
(huile sur toile, 1998)
Autre article K. Kilimnik sur movement 00 weblog 
Photographie miss velvet
VV Brown
VV Brown ( 3 décembre 2009 - Salle Le Liberté - Esplanade charles de Gaulle, Rennes )
Vidéo avec prise de son direct très très médiocre, je vous permets de le penser. Mais pour moi, c’est le témoignage d’un soir et d’un festival d’hiver plus vivant.
VIDÉO
par movement 00
Dennis Stock (Magnum Photos)
Autoportrait avec Leica, New York, 1951
“I have been privileged to view much of life through my cameras, making the journey an enlightened experience.”
Dennis Stock
Derek Hudson
Murga, Roumanie, 1989
un peu +
Jane Evelyn Atwood
Haïti, 2005/2007
Photographe-Reporter américaine installée en France depuis plus de 30 ans, Jane Evelyn Atwood privilégie principalement le noir & blanc pour ses témoignages justes, précis et minutieux sur notre société (les aveugles, les prostituées de la rue St Denis, les femmes en prison dans le monde, les mines antipersonnel, …).
Mais de son regard sensible, se distinguent quelques exceptions colorées.
L’une d’entre elles résonne tragiquement depuis le 12 janvier 2010… ses photographies du peuple Haïtien prises entre 2005 et 2007 terriblement éloignées des clichés de violences quotidiennes, du désoeuvrement d’une population et des tragédies naturelles de Port-au-Prince.
« On ne photographie pas un pays. Mais, au fil des photos ici proposées, vient le constat instructif qu’Haïti, un peu comme tous les pays, est bien un ensemble impossible. C’est cette impossibilité que Jane Evelyn Atwood a photographiée. Chaque photo témoigne de quelque chose d’irréductible, capture un moment de quelque chose dont on ne pourra facilement épuiser le sens. Quelque chose de rebelle aux fausses évidences. »
Lyonel Trouillot, écrivain haïtien
Ouvrage consacré aux photographies de Jane Evelyn Atwood, Haïti, aux éditions Actes Sud, Arles, France 2008.
un peu +

Aujourd’hui, Part. 03, suite et fin pour la TRILOGY 01 proposée par TOfM.
ÉCOUTER 

Pour accompagner l’arrivée d’une année toute neuve, movement 00 mais plus spécialement TOfM vous propose la Partie 02 de sa toute première TRILOGY.
Très belle année 2010 à vous tous !
TOfM et miss velvet
ÉCOUTER 

D’une TRILOGY mixée par TOfM, movement 00 vous offre aujourd’hui la toute première et sa Partie 01.
ÉCOUTER 
Photographie par miss velvet
Popof
Hall 9 - 5 décembre 2009
Fidèles, curieuses, envoutantes et toujours aussi vibrantes, les Rencontres Trans Musicales de Rennes, festival hivernal et melting pot sonore débordant de décibels, de lasers, de guitares saturées et de platines domptées ont investi la ville la semaine dernière, pour une fête anti-conventionnelle.
Mes coups de coeur, pour cette 31ème édition, vont à Fever Ray, Popof, VV Brown, The Field, Terry Lynn, Rodriguez, Detroit social club, Slow Joe and the Ginger Accident, DJ Morpheus invité fidèle, … et à tous les autres, Mr Oizo, Gablé … desquels je suis lamentablement passées à côté, mon intuition jouant à me faire choisir le mauvais Hall, mon goût du vin à me faire choisir une pause au bar.
PHOTOS
Concerts
PHOTOS
Hors-champ
un peu + Rencontres Trans Musicales website
Photographie miss velvet
Diaporama projeté au village des Trans, place Charles de Gaulle, Rennes
Silencieuse ce soir, je réserve mes impressions musicales et autres images pour les jours à venir.
Dans quelques heures, ultime grande soirée Trans de 21h à 8h30 dimanche à l’aube.
VIDÉO 01 
Tripp and Brown
Secret agent man 1 - 2 - 3
Candice Tripp et Jamie Brown, photographes, sont anglais et travaillent ensemble depuis 2005
un peu + : Polanoir
, site consacré à quelques artistes (dont Tripp and Brown) ayant choisi l’imperfection et l’immédiateté du Polaroid, comme support artistique

L’un des nombreux tatouages recueillis par le professeur Lacassagne, dès 1881,
sur le corps d’hommes emprisonnés
“Ils n’ont rien laissé ; ni carnet, ni lettre. Ils sont aujourd’hui morts, enterrés dans la fausse commune du temps, oubliés. Ils furent maréchaux-ferrant, tonneliers, agriculteurs, limonadiers… L’histoire n’en conserve qu’une trace collective. Pour leurs contemporains, ils n’avaient d’existence que dans l’épaisseur de leur corps ; pour nous, ils appartiennent à ces ombres anonymes qui n’existent qu’au pluriel. Leurs histoires, ils les ont emportées avec eux, ayant pourtant pris soin de les écrire. Sur l’avant-bras, le torse, sur l’omoplate ou la cuisse, ils ont inscrit une date, un prénom, des initiales, un visage, un emblème, le nom d’une ville, d’un bateau. Autobiographes devant l’éphémère, ils ont immortalisé les instants singuliers de leur vie : un apprentissage dans un atelier, un amour perdu, une bataille gagnée, un pélerinage effectué. Corps-carnets, ils sont les hommes tatoués.
La machine à tatouer électrique n’avait pas encore vu le jour - elle fut brevetée par Samuel O’Reilly en 1891 -, le tatouage n’était pas devenu la pratique commerciale qu’il est aujourd’hui. Au fond d’un atelier, dans un recoin d’escalier, on se faisait tatouer par un camarade, on se tatouait soi-même avec les moyens du bord et ses modestes talents, le plus souvent à l’abri du regard des autres. Le tatouage est encore dans le crépuscule du XIXème siècle une écriture de soi, qui s’inscrit certes pour certains dans des pratiques collectives ritualisées, mais qui est, pour celui qui ne maîtrise pas l’écriture, l’unique récit possible. C’est à cette époque la forme archaïque, le degrè zéro de l’autobiographie.” (…)
Philippe Artières (avant-propos, extrait)
A fleur de peau
Médecins, tatouages et tatoués 1880-1910
Édition établie et présentée par Philippe Artières, Éditions ALLIA
Marc Riboud Photographe
Clémence, 1992
” … Il y a différentes façons de voir. J’ai la mienne. Pour moi, regarder et photographier une scène de rue ou un paysage de brume est un peu comme écouter de la musique. Cela m’aide à vivre. Après cinquante ans, ai-je changé ma façon de voir ? Je ne le crois pas. On change rarement. Je photographie des choses différentes de la même façon. Quand on me demande quelle est ma meilleure photo, je réponds : J’espère la faire demain, et j’essaierai de changer ma façon de voir. En vain. Les jeunes photographes innovent, je les admire.
Mon obsession : photographier le plus intensément possible la vie la plus intense. C’est une manie, un virus aussi fort pour moi que le réflexe d’indépendance. Et si le goût de la vie diminue, les photos pâlissent parce que photographier, c’est savourer la vie au 1/125 de seconde.”
Pour moi, la photographie n’est pas un processus intellectuel, c’est un processus visuel. L’œil est fait pour voir et non pas pour penser. J’aime la définition que Walker Evans donne du photographe : un joyeux sensuel parce que l’œil manipule les sens et non les idées. Ce que je cherche est dans la vie, dans la réalité. La création pure, je n’y crois pas trop. ”
Marc Riboud
un peu + Marc Riboud, website
Stefanie Schneider
Exxon, 1999
“ … L’Allemagne n’a tout simplement pas le ”look” d’un film comme moi je l’imagine. Par contre, la Californie, et notamment le désert californien, oui. (…) Finalement, tout prend sens dans la réciprocité des films, des souvenirs, des expériences personnels… ”
” Les stéréotypes du cinéma américain se trouvent en Californie dans la rue. Banquiers, acteurs, agents, avocats, shérifs, agents de la CIA. (…) Souvent on se dit que les scénaristes ne sont finalement pas si créatifs. Ils décrivent simplement ce qui existe déjà. Ou est-ce que le comportement des gens est calqué sur celui des personnages de cinéma ? “
Stefanie Schneider, e-mail 2002.
Stefanie Schneider
Henry watching athena dance (stay), 2006
Françoise Huguier
Cuisine communautaire, St Pétersbourg
“Je n’aime pas les ciels bleus, voyez-vous… ”
Françoise Huguier
Témoin de l’histoire et du présent bien vivant, Kommunalka de Françoise Huguier… des photographies et un film, pour des vies mêlées, une cohabitation subie par la pauvreté et la pénurie, dans des appartements communautaires de la vieille russie.
Kommunalka, Françoise Huguier, éditions Actes sud, 2008
Kommunalka, Françoise Huguier, film fiction/documentaire sorti le 24 juin 2009
un peu +
* Jean-Paul Sartre, huis clos, 1943-1944

Sophie Hunger, … une petite robe sombre et bleue parsemée de pois blancs, un français charmant teinté d’un accent suisse-allemand, une voix, claire, précise et dix doigts qui l’accompagnent et qui glissent, sur les cordes tendues de sa guitare complice.
La découvrir sur scène, … c’est 90 minutes de grâce et d’enchantement.
un peu +
Suite et fin d’un article précédent, pour les connaisseurs avertis et les amateurs curieux ; vous pouvez retrouver dès aujourd’hui et dans sa totalité, l’une des rares interviews du musicien et deejay Ricardo Villalobos diffusée récemment sur Arte, dans le doc. 24h Berlin.
VIDÉO
(fragmentée en 5 parties)
Henry Cartier-Bresson
New York downtown, 1947
Spéciale dédicace pour Cathy… :).
Une photographie que j’aime particulièrement d’un New York silencieux fixé par Cartier-Bresson
Léon Herschtritt - Henry Cartier-Bresson - Raymond Depardon
Berlin, le mur, 1961 - 1962 - 1989
Autour d’un verre, 2008, photographie par miss velvet.
PHOTO 
Photographie miss velvet
Sur la scène sombre et silencieuse, les silhouettes des lampadaires, un violoncelle solitaire, des gratte-ciel en bristol, des câbles anarchiques, un assemblage de machines.
La foule.
Elle est dense et bruyante.
Elle s’impatiente.
Un chapeau de feutre.
Une flûte traversière, l’énergie du Hip-Hop, le velour d’une voix féminine, des archives, des projections, des éclairages, parfois en noir, parfois en blanc, des ombres acidulées, des ombres colorées.
PHOTOS
Concert de Wax Tailor à l’Antipode, Rennes, le 06 novembre 2009.
A suivre et bientôt, une vidéo.
Floriane de Lassée
Pekin (2008) - New York (2004-2007)
Un peu + Floriane de Lassée website
Helmut Newton
X-Ray, Vogue France, 1994
Lyndon Wade
room 107
Lyndon Wade, photographe américain, se distingue, pour atteindre et dépasser les frontières du réel, par ses retouches d’images et ses mises en scène absurdes et décapantes.
un peu + Lyndon Wade website
Photographie miss velvet
Une vidéo et des photos, souvenirs d’une soirée généreuse en émotions, en énergie, en voix feutrée, en texte à tomber… Dominique A Live, l’Antipode, 24 octobre 2009.
VIDÉO 
PHOTOS 

Lorenzo Castore (agence Vu), Katowice, Pologne 2004
+ d’images 

Pour move 005 et move 006, les tout nouveaux mixes en ligne, je choisis le minimalisme, voire l’absense d’analyse et laisse la place majeure à la musique, aux images, aux sensations, à l’évasion.
ÉCOUTER 
Avec Enfants, adapté de Baba Yaga la sorcière de christian Vander (Magma), TOfM m’a faite découvrir le son feutré, complexe et minimal de Ricardo Villalobos. Mais du personnage, de son image et de son approche musicale, ma connaissance approchait le niveau 0.
Et pour vous… ?
Alors, si vous désirez être modestement “initié”… retrouvez son interview et sa nuit, DJ au Panorama bar du célèbre club berlinois Berghain, dans cette vidéo, première partie condensée de 24h Berlin diffusé sur Arte, en septembre dernier.
VIDÉO Ricardo Villalobos Partie 01
(à suivre…)
VIDÉO Ricardo Villalobos Partie 02
(à suivre…)
VIDÉO Ricardo Villalobos Partie 03
(à suivre…)
VIDÉO Ricardo Villalobos Partie 04
(à suivre…)
VIDÉO Ricardo Villalobos Partie 05
(Fin)
Berghain website
Photographie d’irving Penn pour l’Oréal, 1986
… un des maîtres d’une photographie de mode aux lignes et courbes épurées, graphiques et sophistiquées, a définitivement rangé ses objectifs et autres appareils photographiques, le 7 octobre 2009 à New York.
Miss.Tic
Miss.Tic, street-artiste.
Comme des miroirs urbains posés là sur nos murs et sous nos yeux, ses mots et ses dessins effrontés, reflets parfois de nos pensées inavouées, sont à retrouver, tactiles et caressés pour encore mieux les apprécier, dans un recueil paru en 2008, Je prête à rire mais je donne à penser (chez Grasset).
Fragment du documentaire Pas le sein, Polaroid Sans titre 04, série movie #03, 1999
à suivre…
POLAROID 
VIDÉO 
De ma nuit, dans la pénombre électrique et les faisceaux ondulants, je ne retiens de la scène qu’un nom… Laurent Garnier.
Sa seule présence, accompagnée de benjamin Ripper (claviers Rhodes), de philippe Nadaud et philippe Anicot (cuivres) et de Stan X (machines), peut convertir les plus sceptiques, à l’idée de faire entrer au seing du 5ème art, la techno, la house, toutes les productions musicales dites “actuelles” et qui ne font que suivre les évolutions, des modes de pensées, des techniques et des différents langages musicaux de leur époque, le 21ème siècle.
A son apparition, le piano, instrument noble aujourd’hui, ne fût-il pas boudé et décrié par ses contemporains, lui préférant le clavecin ?
Alors, pour les curieux… à voir, Laurent Garnier Live à Scopitone 2009, une vidéo made in movement 00
VIDÉO 
PHOTOS 

Au hasard d’une balade rythmée par la curiosité, se révèle en libre accès jusqu’au 11 octobre 2009, place de la mairie, au coeur de Rennes, l’âme révélée, 40 grands formats n&b de la photographe Sabine Weiss.

D’une plongée nocturne en eaux troubles et profondes, mes premières images de Scopitone 2009, le festival nantais ÉleCtriSé.
A VOIR … dans Gallery 
et à suivre, demain, après-demain, après-après demain, … pour d’autres photos et vidéos.

Quelques mots pour accompagner une nouvelle série de mix. En effet, pour ceux qui pensent que la musique électronique est arrivée avec Justice, ils se trompent. La preuve avec ce premier mix réalisé essentiellement avec des productions du label “GUERILLA”; label phare de progressive house de la premiére partie des années 90 ….. le boss de ce dernier produira bien des années plus tard un album de Madonna !
Enjoy ….
ÉCOUTER 
L’ensemble des productions du tracklisting de The PAST Part. 001, c’est aussi côté graphisme, The Design Republic, studio de design anglais de la région de Sheffield qui travailla notamment pour Guerilla et de nombreux autres labels.
Mais après 2 décennies consacrées à un design d’avant-garde, TDR a définitivement fermé ses portes en janvier 2009.

Man Ray, le cou de lee Miller, 1929
Coup de cœur à venir :
La subversion des images - Surréalisme, photographie, film
Centre Pompidou du 23 septembre 2009 au 11 janvier 2010
un peu +

Photographies irving Penn

photographies wendy Bevan

un peu + Wendy Bevan website

Par le fondateur de F Communications, retrouvez labelisé Laurent Garnier, Flashback, des images et des sons saupoudrés d’humour et de dérision
VIDÉO 
Enfance 01, série #03, 2008
Photographie numérique de film super 8
à suivre…
VOIR 
Sans titre 06, série movie #02, 1999
Polaroid
à suivre…
VOIR 
Membre d’un des gangs Maras
Photographie de christian Poveda
Christian Poveda, reporter/photographe et réalisateur, sera assassiné le 2 septembre 2009 au nord de San Salvador, région où fût tourné La vida loca, documentaire sur les membres ultraviolents des gangs Maras.
“Je voulais savoir exactement qui constituait ces gangs”.
Christian Poveda
La vida loca, site officiel, sortie au cinéma le 30 septembre 2009
La femme endormie, production de documentaires suscitant la réflexion et l’impact politique